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Je vous propose tout d’abord un dossier écrit par le Docteur Jean Pierre Willem

80 % des protéines du lait sont des caséines, c’est-à-dire des phospho-protéines (elles constituent l’essentiel des fromages !), on imagine la quantité journalière voire pluri-journalière de phosphoprotéines consommées par les français ; les laitages sont omniprésents dans notre cuisine et dans l’industrie agroalimentaire.

La présence d’un fort contingent de caséines présentent des inconvénients majeurs :

Elles induisent une malabsorption intestinale avec parfois atrophie villositaire, due au passage de macromolécules à travers une paroi intestinale devenue poreuse.

Mais de surcroît la malabsorption perturbe l’assimilation du calcium contenue dans les autres aliments ainsi que celle des autres minéraux nécessaires à la formation de l’os : magnésium, silicium ; et bien -sûr les vitamines du groupe B.

Il en résulte une ostéoporose à première vue paradoxale : en effet, non seulement la grande quantité de calcium contenue dans le lait n’est pas assimilée du fait de la malabsorption mais de plus, le rapport Calcium/Phosphore (Ca/P) reste défavorable  pour tous les laits.

Le rapport idéal doit se situer entre 2 et 2.5.

Jument : Ca/P : 1.66

Vache : Ca/P : 1.4

Chèvre : Ca/P : 1.35

Brebis : Ca/P : 1.26

Contre toute attente, les laits de brebis et chèvre sont encore plus inducteurs de malabsorption et de déminéralisation car encore plus riche en phosphoprotéines, le lait de jument reste le moins déminéralisant.

Au total, les aliments riches en phosphoprotéines et plus généralement tous les corps antigéniques induisent non seulement une moindre biodisponibilité du calcium mais également, une carence en vitamine B3 et en fin de compte une carence du fameux attelage immunomodulateur comprenant tryptophane, vitamine B3, B6 et calcium.

C’est donc bien la biodisponibilité du calcium qui est en cause. Or, sans calcium, pas de transmission de l’influx nerveux et donc pas de vie cellulaire.

Le fait que certains aliments comme le gluten, les protéines de lait de vache et le soja soient des inducteurs avérés d’atrophie villositaire est évidemment en lien avec leur capacité à limiter l’absorption intestinale du calcium, à l’instar de nombreuses autres substances antigéniques qu’il convient d’ailleurs de considérer comme des inhibiteurs calciques et donc inducteurs de déminéralisation.

Tout est fait pour pousser à la consommation d’un maximum de produits laitiers et pourtant on constate, en France et dans de nombreux pays européens, une augmentation exponentielle de fractures du col du fémur et le l’ostéoporose chez la femme.

Pourquoi avons-nous tant besoin de cet onctueux yaourt ?

Est-ce le besoin de retrouver la douceur du sein de maman ?

Que vivons-nous émotionnellement en consommant excessivement ce produit ?

 

Il ne s’agit pas de tout supprimer mais bien de le consommer en conscience….