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Le monde des enfants

De nombreux parents viennent aujourd’hui à mon cabinet car ils se trouvent totalement démunis face au mal-être de leurs enfants.

Les enfants du 21ème siècle interpellent aussi bien par leur vivacité d’esprit que par leur sensibilité, la médecine allopathique peut avoir des difficultés à expliquer et solutionner les problèmes soulevés par ces nouvelles consciences. Ces enfants ne sont plus dans le « faire », ils réclament une attention particulière et une intention particulière de la part des parents, ce que j’appellerai la « qualité d’être ».

Mon enfant se réveille en criant et je n’arrive pas à le calmer car il ne m’entend pas ; mon enfant est très en colère et tape les autres ;  mon enfant refuse de manger ; mon enfant entend une voix dans sa tête ; mon enfant est très angoissé et à des troubles obsessionnels compulsifs ; etc….

Voici des symptômes qui autrefois étaient, au pire, ignorés en espérant qu’en grandissant l’enfant se calmerait, au mieux, traités en psychologie. Dans la majeure partie des cas, le problème se réglait vers l’âge de 7 ans comme par enchantement, l’enfant tant bien que mal « rentrait dans le moule » . Cependant, ces souffrances enfouies ne peuvent que ressortir à l’âge adulte, sous forme de névroses, dépressions ou maladies de toutes sortent.

Un peu d’énergétique pour comprendre :

les corps subtils d’un nouveau-né ne sont pas complètement formés, on peut dire qu’ils sont en formation vibratoire et le prana en est la nourriture. Ces corps subtils sont les supports du corps physique. Le nouveau-né ne peut être livré à lui-même, il a besoin d’être collé au corps de ses parents pour se nourrir de leurs vibrations. Lorsqu’un enfant est dans les bras d’un adulte, il est influencé par son champ énergétique, les bébés sont sans cesse en demande, c’est un allez-retour incessant signe qu’ils sont en plein développement. Il est important que les parents entretiennent leur champ vibratoire pour ne pas se sentir vidés, la communication étant en prise directe, ils doivent, aujourd’hui comprendre que la qualité de présence à son enfant est primordiale.

Si les parents sont énervés, contrariés et plus grave encore, pas présents dans les gestes quotidiens, l’enfant le ressent, il n’est pas en relation avec « l’être » mais avec le « faire ». Il se construit avec des contraintes, des peurs et des stress contre lesquels il ne peut se protéger, ce qui altèrent ses champs énergétiques et donc son développement psychique et physique.

Mon travail consiste à équilibrer ces champs, en travaillant à la fois sur l’enfant et les parents.

L’enfant aspire profondément à ce que ses parents soient présents en tant qu’être humains, pas en tant que rôle, peu importe que ce rôle soit joué de façon consciente ou pas. Même si vous faites de votre mieux pour votre enfant, ce n’est peut-être pas assez. En fait, faire, n’est jamais assez et paradoxalement toujours trop si vous négligez l’Etre. Les parents et plus globalement notre civilisation moderne se perd dans le « faire » mais les enfants d’aujourd’hui nous réveillent et bousculent ces fonctionnements basés sur le mental.

Le faire est basé sur le mental concret, Descartes disait : Je pense donc je suis…Je ne suis pas certaine qu’aujourd’hui cette citation nous aide à rentrer dans la qualité de la relation. Je dirais plutôt que lorsque je suis dans la Présence, je ne pense pas pourtant je suis pleinement dans la Vie !

Comment amener cette notion d’être dans la vie de famille très occupée ? La clé, c’est de donner de l’attention à l’enfant.  En fait, il y a deux formes d’attention : celle que l’on pourrait qualifier de fondée sur la forme et celle fondée sur l’absence de forme. La première a toujours rapport avec le faire ou l’évaluation : fait tes devoirs, range ta chambre, dépêche-toi de t’habiller, etc…

Qu’est-ce que j’ai à faire résume bien la vie de famille d’aujourd’hui ? Que faisons-nous avec nos enfants ce week-end ? bien-sûr que cette attention sur la forme est nécessaire mais elle ne doit pas prendre toute la place sinon la dimension « qualité d’être  » risque de disparaitre ou de ne jamais voir le jour.

Les deux dimensions doivent cohabiter . Quand vous écoutez, regardez ou touchez votre enfant, soyez vigilant et conscient de l’intention que vous y mettez. Etes-vous totalement présent à ce qui se joue, suffisamment calme et disponible ? C’est cela faire de la place à l’être. Dans ces moments-là, vous n’êtes plus dans le rôle du père ou de la mère mais dans la qualité d’amour pour écouter ou parler. Vous êtes l’Etre derrière le faire.